Je commence par une petite présentation (succincte!) de ma collection d'ouvrages (en vente, ou non) des histoires et lieux méconnus de la seconde guerre mondiale.

J'en profite pour présenter Olivier Nadouce, un auteur de l'Ariège qui recueille depuis de longues années, des témoignages sur la guerre. Je connais cet auteur, car il y a quelques années, c'est mon arrière grand-père qu'il est venu visiter et quelques années plus tard, je retrouvais des témoignages de mon arrière grand-père grâce à lui ! Donc si vous lisez Les heures sombres de l'occupation à Varilhes et son canton, vous trouverez de nombreuses histoires Ariègeoises pleines d'émotions et qui ont une âme. Je vous glisse un petit article sur lui, si le cœur vous en dit: http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/20/1421706-vallees-d-ax-mieux-trier-les-dechets.html 

Un second ouvrage De Foix à Dachau-Hersbruck publié en 2002 par Pierre Seillé, aujourd'hui décédé, il était le dernier survivant du canton de Tarascon. Je ne connais pas beaucoup cet auteur, mais vous avez quelques articles sur lui dans la dépêche: http://www.ladepeche.fr/article/2009/04/29/599384-tarascon-sur-ariege-il-neigeait-sur-dachau.html Un livre très émouvant, très intéressant, qui sert de référence bibliographique sur le camp de Dachau, où il fut interné. Il n'arrêta jamais son combat pour la mémoire.

Ensuite, je vous ai glissé plusieurs ouvrages bien spécialisés, des témoignages principalement. La Charte, qui fait perdurer la mémoire, qui m'a été léguée par un grand homme, aujourd'hui décédé. Il aurait livré ses mémoires au musée de Varilhes. Il a été envoyé en Afrique, puis a fait partie des premiers à évacuer le camp d'Auschwitz.

Enfin, le petit livre en haut à droite, est un livre issu de ma collection sur les témoignages des élèves de l'Aude qui sont partis à la rencontre des grands lieux de mémoire en France, grâce à leur travail de mémoire, et notamment leurs prix au Concours National de la Résistance et de la Déportation, dont j'ai fait partie.

Je vous présente tout cela, parce que j'estime que l'achat d'ouvrages régionaux portés par des passionnés locaux, est bien plus important que d'acheter des ouvrages généraux ou vendu par des voleurs qui raconte des histoires sans âme, sans vie. Ce n'est pas de romans que l'on doit se nourrir, mais bien de la réalité, et je vous la présente ici.